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 la progression du cavalier

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Olivier



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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Lun 11 Fév 2013 - 23:04

La loyauté dans la compétition, elle est quand même drôlement arrangée... Dopage des gens comme des bêtes, chevaux barrés, pliés en 4, piqués au sang, saucissonnés et embouchés par de véritables bouchers...
Et si on s'intéresse à tous les sports, on retrouve souvent les mêmes histoires si l'on creuse un peu...
Alors bien sûr, tous les sportifs ne sont pas comme ça, mais il y en a quand même un paquet malgré les contrôles... Quand il y a de l'argent en jeu, disons que certains s’assoient facilement sur la loyauté...

Déjà à petit niveau, on voit et on entend parfois des trucs qui ne relèvent pas que de l'incompétence et qui devraient être sanctionnés.
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DiegoMulot



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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 0:11

Maryan a écrit:
[q--

Si on a un bon entourage pédagogique, des références equestres (personnalités et culture littéraire), un minimum d'humilité a-t-on réellement besoin de provoquer une situation d'excitation et de compétition pour évaluer son niveau, sa progression et le chemin restant à parcourir ?

Et quoi ?
On n'aurait pas le droit en équitation d'aimer s'amuser avec les copains ?
Seuls ceux qui jouent au ballon auraient le droit de former des équipes sans être des dénaturés immoraux ?
Faudrait il là aussi s'amuser tout seul dans son coin ?

Moi aussi les concours autrefois ça me stressait (j'en faisais pour faire comme tous les autres élèves de ma reprise) et maintenant j'ai complètement changé d'optique et shower est devenu un vrai plaisir et un super moment de "partage".

La compétition selon l'esprit avec lequel on l'aborde, n'a pas forcément une connotation péjorative ou négative comme certains ont l'air de le laisser entendre.
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DiegoMulot



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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 0:14

Olivier a écrit:
---

Déjà à petit niveau, on voit et on entend parfois des trucs qui ne relèvent pas que de l'incompétence et qui devraient être sanctionnés.

Et oui, les dérives ça commence là !
Je suis toujours aussi outrée de voir qu'en dressage on autorise en catégories club, les chevaux enrennés !!! affraid
Comment s'étonner dès lors qu'à plus haut niveau ça devienne carrément du "massacre" n'ayant, amha, plus aucun rapport avec l'art équestre. Crying or Very sad
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daffos

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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 0:45

pimprenelle a écrit:

Citation :
en montant un cheval au pied levé pour faire mieux, on entre plus dans la démo racoleuse que dans la compétence averée.

Daffos devrait préciser ce qu'il voulait dire
J'ai compris son message très simplement, au ras des pâquerettes : un cheval se traine dans un manège, la tête basse et l'air de dormir. L'enseignant ou quelque autre personne monte dessus, l'animal prend dans l'instant une allure plus gaillarde
je suppose que tous nous avons eu l'occasion de voir ce genre de chose, qui, à mon avis, n'a rien d'une démo racoleuse

(La citation n'est pas de moi)....
Vous avez tres bien compris le sens de mes propos..... C'est exactement ce que je voulais démontrer en parlant de l'entraineur qui est dans 95% des cas un actuel ou ancien compétiteur...et j'avoue que je ne vois pas ce que vient faire le sentiment "demo racoleur" dans cette façon de faire....
En presque 50 ans et trois longues vies équestres totalement différentes les unes des autres (ce qui génère une certaine expérience) parmi les cavaliers(ières) que j'ai approché de près ou de loin (et ils sont extrêmement nombreux) ceux ou celles qui m'ont le plus impressionnés dans leur travail de tous les jours ont été les cavaliers "compétiteurs" .....

Il n'y a aucune commune mesure entre un "bon" et même "très bon" cavalier qui travaille seul dans son coin son cheval et le "bon" et "tres bon" cavalier qui travaille aussi seul mais qui le WE va courageusement affronter la réalité impartiale, objective, souvent cruelle mais toujours exacte de la note négative du juge ou de la barre qui tombe....

Il est dit et prouvé que ce sont les échecs qui font progresser mais encore faut il les discerner, s'en rendre compte "objectivement" et je ne crois pas que c'est en "se" regardant faire, sans le regard porté sur les autres ou le regard des autres sur soi même qu'on peut arriver a une saine progression....

Etre objectif sur soi même n'est pas a la portée du premier venu et surtout quand on est sur un cheval...mais aussi, posséder les moyens d'avoir un "vrai et bon" enseignant a sa disposition autant de fois qu'on le voudrait n'est pas non plus le lot de chacun !

Bien sûr j'englobe dans mes propos une généralité...et mes réflexions sont uniquement d'ordre personnelles...j'essaie de comprendre le non compétiteur (sans y arriver je dois le dire) mais je respecte son choix...tout en priant pour qu'il découvre un jour ce supplément de plaisir !

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Mon Quidam

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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 10:07

Daffos
Bartabas est-il un compétiteur? Question
Et Mario Lurraschi?
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daffos

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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 10:21

Mon Quidam a écrit:
Daffos
Bartabas est-il un compétiteur? Question
Et Mario Lurraschi?
Bien plus que des compétiteurs ce sont des hommes de spectacles...et le spectacle fait partie intégrante de la compétition, c'est même le summum de la compétition...celle ou on prend le plus de risque !
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daffos

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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 10:52

La réussite de figures sur la carrière de dressage ou le franchissement propre d'une succession d'obstacles (entre autres sportivités équestres) c'est le résultat tangible, matérialisé, concret et objectif du travail accompli en amont.... et non l'image qu'on veut bien se donner de soi même en toute impunité ...

La compétition renvoie son image réelle au cavalier...nombreux sont ceux ou celles qui ne veulent pas voir cette image d'eux mêmes...ils (elles) préfèrent être leur seul juge, c'est beaucoup plus facile pour s'accepter !

Je considère que le travail de dressage d'un poulain ou d'un cheval n'est pas complet si on n'y ajoute pas le travail a l'obstacle a la longe et monté...et tres rares sont ceux ou celles qui travaillent dans ce sens et qui ne sont pas (ou n'ont pas été) compétiteurs..Je n'en connais aucun dans mon entourage !

(La vidéo ci dessous...un de mes premiers instructeurs)....
ça c'est note façon de concevoir le dressage d'un poulain de 4 ans sur le plat et a l'obstacle: en équilibre, se tenant seul et rien dans les doigts pour le cavalier...oui mais le cavalier a été "pro1" en CSO et présélectionné Olympique en CCE....ça aide pour éduquer !

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zabot29

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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 12:58

daffos a écrit:


La compétition renvoie son image réelle au cavalier...nombreux sont ceux ou celles qui ne veulent pas voir cette image d'eux mêmes...ils (elles) préfèrent être leur seul juge, c'est beaucoup plus facile pour s'accepter !


Donc, ceux qui ne veulent pas faire de compétition sont tous des lâches ??

Non, décidément, je ne me retrouve pas dans ces propos ... d'accord avec Maryan, on peut tout simplement ne pas avoir envie de la compétition . Pour ma part , je trouve mon plaisir dans le seul fait d'être à cheval et avec mon cheval . Je cherche toutefois à progresser, et j'essaie d'être exigeante avec moi-même , mais je n'ai rien à prouver à qui que ce soit . J'aime à partager mes expériences , mes essais, mes erreurs avec d'autres personnes qui ont la même vision que moi , je ne suis pas seule dans mon coin . J'aimerais bien trouver un bon enseignant qui me permette d'aller plus loin, mais pour l'instant, je ne l'ai pas trouvé dans ma région .. je n'ai pas peur du regard des autres (j'ai passé l'âge ..) mais je n'ai tout simplement pas trouvé le regard extérieur qui me permette de progresser , alors j'essaie d'être critique sur moi-même en attendant ... (et je pense malgré tout y arriver en partie) et franchement, je ne vois pas ce que la compétition pourrait m'apporter de plus.

En plus, vu l'état de la compétition actuelle, par exemple en dressage puisque c'est plus ce qui m'intéresse, j'ai bien peur que faire de la compétition ne m'entraîne à faire que des choses que je n'ai pas envie de faire...
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 13:15

Pour moi, Bartabas, Luraschi, Pignon, et autres ne sont pas des compétiteurs (compétition contre ou avec qui?)

Par contre le point commun qui existe entre eux tous, c'est le travail du cheval en LIBERTE, parce que sans la longe, il ne reste plus que la vérité.

Moyen bien plus puissant pour evoluer qu'un obstacle que l'on peut passer en barrant le cheval, en le saucissonnant enrênements, ou grâce à la bienveillance d'un juge qui finalement, n'a rien contre le roll-kur... Rolling Eyes

Sans compter que le travail en liberté coute vachement moins cher qu'un van+un coach+un cheval de grand prix... silent

Quand on voit le nombre de cavaliers de CSO qui ne sont pas foutu de mener leur cheval en longe, alors, en liberté... Laughing
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 13:35

zabot29 a écrit:
[--alors j'essaie d'être critique sur moi-même en attendant ... (et je pense malgré tout y arriver en partie) .

Impossible Mad où alors tu te fais filmer et tu es suffisament calée pour faire toute seule le debreefing ?


zabot29 a écrit:
et franchement, je ne vois pas ce que la compétition pourrait m'apporter de plus. .

On ne peut pas savoir tant qu'on n'a pas essayé...faut arreter d'être timide Smile

zabot29 a écrit:
En plus, vu l'état de la compétition actuelle, par exemple en dressage puisque c'est plus ce qui m'intéresse, j'ai bien peur que faire de la compétition ne m'entraîne à faire que des choses que je n'ai pas envie de faire...

Ha oui, là, je ne vois pas comment te répondre autrement que par l'acquiessement ! Crying or Very sad
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 13:41

Mon Quidam a écrit:
--

Par contre le point commun qui existe entre eux tous, c'est le travail du cheval en LIBERTE, parce que sans la longe, il ne reste plus que la vérité.

---

La longe "psychologique" et le conditionnement à l'extrème sont les pires contraintes qui soient....y a qu'à voir comment ça fonctionne dans les milieux sectaires. On appelle ça du lavage de cerveau.
Dénaturer un cheval pour en faire un toutou n'est pas sans risque pour son intégrité psychologique.
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 13:51

amen. Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 15:07

zabot29 a écrit:
daffos a écrit:


La compétition renvoie son image réelle au cavalier...nombreux sont ceux ou celles qui ne veulent pas voir cette image d'eux mêmes...ils (elles) préfèrent être leur seul juge, c'est beaucoup plus facile pour s'accepter !


Donc, ceux qui ne veulent pas faire de compétition sont tous des lâches ??.

Pourquoi extrapoler les écrits qui ne vous conviennent pas ?...J'ai écris "nombreux sont ceux" et non pas "tous ceux qui..." mettez vous dans la catégorie qui vous convient !

zabot29 a écrit:

Non, décidément, je ne me retrouve pas dans ces propos ... d'accord avec Maryan, on peut tout simplement ne pas avoir envie de la compétition . Pour ma part , je trouve mon plaisir dans le seul fait d'être à cheval et avec mon cheval . Je cherche toutefois à progresser, et j'essaie d'être exigeante avec moi-même , mais je n'ai rien à prouver à qui que ce soit . J'aime à partager mes expériences , mes essais, mes erreurs avec d'autres personnes qui ont la même vision que moi , je ne suis pas seule dans mon coin .
Tout cela est parfaitement votre droit....comme le mien de dire ce que je pense du sujet !

zabot29 a écrit:

J'aimerais bien trouver un bon enseignant qui me permette d'aller plus loin, mais pour l'instant, je ne l'ai pas trouvé dans ma région .. je n'ai pas peur du regard des autres (j'ai passé l'âge ..) mais je n'ai tout simplement pas trouvé le regard extérieur qui me permette de progresser , alors j'essaie d'être critique sur moi-même en attendant ... (et je pense malgré tout y arriver en partie)
Etre objectif sur soi même quand on travaille seul a cheval est une tres grande qualité....et je vous félicite de la posséder !
Quand au regard extérieur vous le trouverez, comme déjà dit, dans la note des juges (a niveau moyen les juges sont dans la majorité des cas respectables) ou dans la barre qui tombe....on ne peut pas tricher avec une barre qui tombe (sauf par grand vent...)


zabot29 a écrit:

et franchement, je ne vois pas ce que la compétition pourrait m'apporter de plus.
Ce que je viens de vous expliquer...Mais vous n'êtes pas obligé de me croire j'en suis intimement persuadé !

zabot29 a écrit:

En plus, vu l'état de la compétition actuelle, par exemple en dressage puisque c'est plus ce qui m'intéresse, j'ai bien peur que faire de la compétition ne m'entraîne à faire que des choses que je n'ai pas envie de faire...
Je ne connais pas votre niveau équestre et donc ne peut pas porter de jugement....mais dérouler une reprise niveau "club" ou même niveau "moyen" dans le registre officiel cela doit quand même se rapprocher de ce que vous faites sur votre cheval question travail en dressage....

Le "pas bon" et critiquable en dressage académique est l'affaire du haut niveau, c'est ce que j'entend mais ne m'en mêle pas n'étant pas ma tasse de thé !

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Maryan

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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 15:28

Dressage, + obstacle + longe = travail complet...
C'est pourtant une liste exhaustive.
Pourquoi ne pas mettre un peu d'endurance et d'extérieur la dedans ? Le souffle, le trotting, la franchise en extéireur, tout cela n'est-il pas aussi un travail complémentaire intéressant, physique et mental, utile au cheval comme au cavalier ?
D'autres pourraient y ajouter de l'attelage ou de la voltige...

Bref; nous avons chacun des critères personnels sur ce que nous estimons être une préparration équilibrée mais encore une fois, nous définissons cela en fonction d'objectifs personnels.

Enore une fois, ne pas aller en compétition, n'est pas obligatoirement synonyme de travailler seul. j'ai des enseignants, des cavaliers accomplis auquels je fais confiance et qui me guide, m'aide, m'apporte un regard extérieur. Les cavaliers qui ne font pas de compét ne sont pas obligatoirement moins exigeants... parfois ils le sont même plus !

Je pratique avec fierté une équitation opportuniste, comme la définie M.HENRIQUET, je n'en suis pas moins exigeante et j'ai aussi des aspirations sur un certain niveau équestre, cependant, je ne souhaite surtout pas m'imposer des rdv avec la performence. Le fondement de ma motivation reposant sur l'entente et la complicité avec mon cheval je ne vois pas comment lui dire qu'à telle date et tel minute, il fera tout ce que j'exige de lui même s'il n'est pas dans son assiette et ça quoiqu'il arrive et sous le regard de gens dont je me fiche éperduement. C'est à l'opposé de ma démarche équestre.
Pas d'échéance, pas de contrainte extérieure autre que le sens du vent et notre état d'esprit quotidien, à mon cheval et à moi-même que je souhaite absolument prendre en compte systématiquement. C'est comme si on me demandait de planifier sur l'année mes câlins avec mon amoureux Shocked Quelle horreur ! Impossible !

J'ai horreur de me donner en spectacle, je n'ai pas besoin de public pour m'épanouir, faire mieux qu'untel et moins bien que truc ne m'apporte rien, j'ai juste besoin de savoir si je progresse avec le temps et ça ce sont mes enseignants et mon cheval qui me le disent.
En plus la compétition repose sur des critères de jugements qui n'ont pas de sens à mes yeux. Pourquoi donc me soumettrais-je à des pratiques que je dénonce ? C'est absurde.

DiegotMulot, pourquoi serait-il impossible d'être auto-critique ? Il n'est pas bien difficile de réfléchir sur ce qu'on fait et de comparer avec ce qu'on aimerait parvenir à faire. Avoir consicence du décalage et travailler à le réduire est bien la preuve qu'on est apte à se corriger en partie. Cela n'étant bien évident pas la panacée mais juste la capacité à travailler de façon autonome entre chaque intervention de l'enseignant.
Voici encore une gande qualité de l'enseignant, donner à son élève les moyens de sentir ses erreurs et ce qui est à mettre en oeuvre pour y remédier.

L'enseignant intervient, il donne des clés, permet à l'élève de ressentir ce qu'il doit atteindre, puis c'est à l'élève de travailler sur lui pour y parvenir seul.

Si l'on considère l'équitation comme un art, la compétition n'a plus de sens.

Pimprenelle, l'idée de rencontrer Daffos pour que nous puissions de visu voir nos pratiques n'a rien d'un défi. c'est juste qu'il est plus facile de se faire comprendre avec le cheval sous la main ! Il n'y a la dessous aucune volonté de ma part de me mesurer à qui que ce soit, je déteste profondément cela.

Non daffos, la majorité ne sont pas des lâches, ils s'en foutent de la compét, c'est tout. Et une autre petite partie oui, le sont peut-être.
C'est comme si on disait que les conducteurs qui ne font pas de rallye sont des lâches et ne savent pas conduire...C'est absurde.
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 15:50

Hé là MARYAN ce n'est pas moi qui ai traité de lâches ceux qui ne "compétitionnent" pas.....

D'autre part l'exterieur et trotting s'ajoute effectivement à l'éventail dressage, obstacle et longe...c'est même la marque de fabrique de tout "compétiteur" celle de "l'homme de cheval" car complet....ce qui ne veut pas dire que le non compétiteur ne soit pas aussi "homme de cheval"...Mais a mon sens, il lui manquera toujours quelque chose..."a mon sens" j'ai dit !

Pour votre histoire de conducteur, sur que si vous comparez au volant le "rallyman" à "monsieur tout le monde", "monsieur tout le monde" il peut aller se rhabiller ....et je ne suis pas loin de prendre votre exemple a mon compte quand je compare la cavalier "normal" au compétiteur de haut niveau...Je ne la trouve pas si absurde que ça votre métaphore !



Dernière édition par daffos le Mar 12 Fév 2013 - 16:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 15:56

Daffos, c'est tout de même étrange que le fait de ne pas vouloir faire de la compétition soit considérer comme une lacune. Pour moi c'est le fait de ne pas voir d'autres moyens de s'évaluer avec autant de pertinence qui me semble une lacune. j'ajouterais ceci :

vous qui comme moi avez une certaine exigeance sur la qualité du travail formant le cheval, je pense que vous conviendrez avec moi qu'une erreur de temps en temps ne doit pas être le jugement péremptoire sur les capacités sportives et techniques du cheval ni même celle du cavalier.

Or, c'est bien ce qui se passe en compétition. Du coup, un mauvais cavalier avec un cheval généreux peut passer aisément les obstacles en brutalisant malgré tout la bouche de sa monture. Lorsqu'on voit les tortures infligées aux chevaux de dressage surpuissants, que cela est récompensé par des médailles et aussitôt singé à bas niveau, il y a de quoi s'interroger sur le filtre qualité produit par le passage en compétition comme vous semblez le défendre.

Diegot Mulot : "on ne peut pas savoir tant qu'on n'a pas essayer..."
Je n'aime pas la corrida, crois-tu que je doive aller dans l'arène pour être sûr de mon jugement ? Laughing


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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 16:15

Maryan a écrit:
Daffos, c'est tout de même étrange que le fait de ne pas vouloir faire de la compétition soit considérer comme une lacune. Pour moi c'est le fait de ne pas voir d'autres moyens de s'évaluer avec autant de pertinence qui me semble une lacune. j'ajouterais ceci :

vous qui comme moi avez une certaine exigeance sur la qualité du travail formant le cheval, je pense que vous conviendrez avec moi qu'une erreur de temps en temps ne doit pas être le jugement péremptoire sur les capacités sportives et techniques du cheval ni même celle du cavalier.

Or, c'est bien ce qui se passe en compétition. Du coup, un mauvais cavalier avec un cheval généreux peut passer aisément les obstacles en brutalisant malgré tout la bouche de sa monture. Lorsqu'on voit les tortures infligées aux chevaux de dressage surpuissants, que cela est récompensé par des médailles et aussitôt singé à bas niveau, il y a de quoi s'interroger sur le filtre qualité produit par le passage en compétition comme vous semblez le défendre.

Mon message avant celui là c'est inscrit en même temps que le votre...

Maryan, pourquoi toujours mettre en avant tout l'éventail des brutalités ou imperfections qui se passe en compétition?...

Es ce plus acceptable le cavalier maladroit ou ignorant "non compétiteur" qui torture son cheval des mois durant par ce qu'il travaille seul ou crois être sur la bonne voie...
Vous me devez cela, je n'en parle jamais...mon propos est de comparer ce qui peut être comparé dans le bon sens...ce que vous faites vous et d'autres...ce que je fais moi et d'autres...différent quelque fois mais toujours dans le sens de l'intégrité du cheval !

Je vous cite: "que vous conviendrez avec moi qu'une erreur de temps en temps ne doit pas être le jugement péremptoire sur les capacités sportives et techniques du cheval ni même celle du cavalier".....NON vous avez raison ce n'est pas un jugement péremptoire mais qui doit être interprété comme un avertissement a une gestuelle, un réflexe de la part du cavalier qui n'est pas a l'ordre des choses, qui ne participe pas au travail établi en amont et dont il faut tenir compte ...

C'est ça qui pour moi est le facteur premier de la compétition...avec celui bien sûr, Maryan, de l'espèce de "nirvana" ressenti quand on a accompli un tout propre, résultat CONCRET de ce qu'on a travaillé sur le plat en amont....Faut "compétitionner" pour comprendre ces moments là !

Mais je comprend votre état d'esprit, votre définition de l'équitation et croyez moi car je suis sincère je respecte ce sens profond qui vous anime....
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 19:25

Maryan a écrit:
, il

Diegot Mulot : "on ne peut pas savoir tant qu'on n'a pas essayer..."
Je n'aime pas la corrida, crois-tu que je doive aller dans l'arène pour être sûr de mon jugement ? Laughing




Rhooooo.....
Tu pousses le bouchon un peu loin Maurice....heu pardon....Maryane ! Laughing
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 19:33

Maryan a écrit:

J'ai horreur de me donner en spectacle, je n'ai pas besoin de public pour m'épanouir, faire mieux qu'untel et moins bien que truc ne m'apporte rien, j'ai juste besoin de savoir si je progresse avec le temps et ça ce sont mes enseignants et mon cheval qui me le disent.
En plus la compétition repose sur des critères de jugements qui n'ont pas de sens à mes yeux. Pourquoi donc me soumettrais-je à des pratiques que je dénonce ? C'est absurde.

DiegotMulot, pourquoi serait-il impossible d'être auto-critique ? Il n'est pas bien difficile de réfléchir sur c---------.

Maryan, hi hi si tu savais le "nombreux public" qu'on est en western....c'est quasiment un "groupe familial" avec parfois des classes de 2 ou 3 personnes....on est tout petits tu sais (enfin je parle du niveau amateur/club, après c'est autre chose...).

Les criitères de jugement en EW sont très bons je trouve, on ne juge pas le résultat mais la façon dont on y est arrivé....toutes les mauvaises manoeuvres ou les mauvais gestes sont sanctionnés (on ne nous fouette pas Laughing , mais on nous fait sauter des points !).

T'en connais beaucoup des parcours de CSO (par exemple) où on te dit : monsieur votre cheval a fouaillé de la queue et marquer de la rétivité sur x obstacles, donc ça vous fait x points en moins. hein t'as déjà vu ça ? Wink
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 20:18

alors, oui, je reconnais que travailler seul , ou presque (j'ai quand même quelques amis cavaliers avec lesquels j'échange régulièrement ) n'est pas facile . C'est une remise en question permanente , une réflexion sur soi et son travail . Il m'arrive de faire des vidéos pour avoir une vision plus objective de ma position, de l'attitude de ma jument . Mais le plus souvent , c'est elle qui me donne le sentiment d'avoir progressé, d'avoir avancé , quand elle me donne, par exemple, à la fin d'une bonne séance de travail, des départs au galop bien équilibrés, légers et dans la décontraction . (sachant qu'il y a 4 ans , j'avais une jument TF totalement sur les épaules et ne partant au galop qu'en déséquilibre et à 45 ° dans les virages ..)

Je pense avoir plus progressé seule en 4 ans qu'en 15 ans de club (et je suis la première à le regretter ...) ..
Internet est malgré tout une aide intéressante car à travers les lectures théoriques, les vidéos, les forums, on peut se faire une idée des objectifs à atteindre et des moyens pour y arriver . J'ai beaucoup lu, beaucoup observé, comparé ..et puis j'ai testé des choses en essayant d'en comprendre les effets , sur moi et sur ma jument (vous allez me dire : pauvre cobaye !! et peut-être est-ce vrai, mais en même temps, j'ai toujours été à l'écoute prioritairement du bien être de ma jument, et elle ne semble pas m'en tenir rigueur au vu de son attitude )
Le chemin vers l'isopraxie par exemple (dont je n'avais, comme Florie, jamais entendu parler dans la bouche des enseignants que j'ai pu cotoyer), je l'ai fait seule , en m'inspirant des écrits d'Yves K et d'autres , et en essayant de ressentir à pied ,en longe, en liberté, à cru, en selle, les effets de la position de mon corps sur l'attitude de la jument ..et j'ai beaucoup appris sur moi-même ainsi ..
Alors certes, le regard d'un enseignant me permettrait sans doute de progresser plus vite, d'éviter les impasses, mais comme le dit Pimprenelle, la volonté et la motivation de l'élève sont aussi importantes que la qualité de l'enseignant . Et pour l'instant , les problèmes matériels (je suis dans un lieu isolé et je n'ai pas de van pour transporter mes chevaux...) et les difficultés à trouver un enseignant correspondant à ce que je recherche font que je préfère m'en passer. Et tant pis si je ne progresse pas aussi vite, je n'ai pas d'ambition particulière, juste envie de faire bien les choses et d'être en accord avec mon cheval ...et non, je ne connais pas le nirvana d'un tour bien fait (surtout que je ne fais pas d'obstacle) , juste le nirvana d'être en phase avec elle ...
Pour finir,
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 20:33

DiegoMulot a écrit:
T'en connais beaucoup des parcours de CSO (par exemple) où on te dit : monsieur votre cheval a fouaillé de la queue et marquer de la rétivité sur x obstacles, donc ça vous fait x points en moins. hein t'as déjà vu ça ? Wink
Ça s'appelle le Hunter et c'est très formateur.
Dans certains pays, c'est même un passage obligé pour qui veut accéder au CSO. Nous ferions bien de nous en inspirer.

Maryan a écrit:
...la majorité ne sont pas des lâches, ils s'en foutent de la compét, c'est tout. Et une autre petite partie oui, le sont peut-être.
Oui, je vois aussi plutôt ça de cette façon. D'ailleurs, je remarque dans mon entourage que les gens qui se tamponnent de la compétition ne lui sont pas particulièrement hostiles. En fait, plus simplement, ça ne les concerne pas... c'est un autre monde... pas le leur. Et même certains sont sincèrement convaincus que ça peut être très bien... mais pour les autres, pour ceux qui aiment, qui ont l'esprit de compétition.
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 20:48

Daffos, vous avez tout à fait raison en ce qui concerne les dérives que l'on trouve partout, dans le silence feutré (ou pas) des écuries tant que sur les carrés de concours.
Je vous expose les nombreuses raisons qui font que le passage en compétition ne revêt pas pour moi un critère de valeur qu'il m'intéresse d'obtenir.

Le nirvana ont l'atteint aussi dans l'intimité du travail à la maison Daffos, je vous le jure Very Happy ET plus on travaille, plus il est fréquent et durable.

J'ai beaucoup et depuis longtemps réfléchis à ce qui me déplaisait autant dans cette situation de compétition. Je ne suis pas une exception...Et un jour j'ai lu un livre de Henri Laborit qui a mis en mots une bonne partie de mon ressenti. ça s'appelle "Eloge de la fuite". Le monsieur y explique combien l'esprit de compétition est inscrit dans nos gènes car il était une condition de survie, d'élévation de la condition humaine. Mais qu'en nos temps modernes, cet esprit perdurant nous pousse à présent à des comportements plus égocentriques, pas toujours adéquat et dans les cas extrêmes à la frustration, au mensonge, à l'auto-destruction.
Heureusement nous n'en sommes pas là en ce qui concerne la pratique équestre en compétition Laughing
Cependant, Laborit démontre très pertinemment combien le système de notation par exemple ou de mise en concurrence directe entre les enfants à des effets pervers dans la relation sociale adulte.
Il démontre que l'esprit compétiteur est de nos jours moins productifs qu'un esprit collaboratif. Je me retrouve pas mal dans cette analyse. Et comme vous le dites, Daffos, nous avons des sensibilités et des motivations différentes, cela ne préjuge en rien de la qualité de ce que nous pouvons produire, c'est juste des chemins différents pour y parvenir.



OUi DiegoMulot, c'était de la provoc pure, j'assume Wink Laughing
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 20:50

Olivier a écrit:
DiegoMulot a écrit:
T'en connais beaucoup des parcours de CSO (par exemple) où on te dit : monsieur votre cheval a fouaillé de la queue et marquer de la rétivité sur x obstacles, donc ça vous fait x points en moins. hein t'as déjà vu ça ? Wink
Ça s'appelle le Hunter et c'est très formateur.
Dans certains pays, c'est même un passage obligé pour qui veut accéder au CSO. Nous ferions bien de nous en inspirer.

----

Ok je ne savais pas que le Hunter "classique" se passait comme ça....c'est bien ! cheers
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 21:01

J'ai encore oublié une partie de ma réponse Embarassed Il y a tellement de choses à dire Rolling Eyes

DiegoMulot, non je ne connais pas de CSO où l'on sanctionne un demi-arrêt à la Hulk, ni même un bon coup d'éperon...Idem en dressage Crying or Very sad

La seule compétition a qui j'accorde un peu de crédit (mais j'ai aussi des trucs à dire parce qu'il y a aussi des abus évidemment, comme partout) c'est l'endurance. J'ai eu l'occasion de faire 2 toutes petites courses avec des chevaux d'excellents niveaux et du coup d'assister de très près à quelques courses de haut niveau. Et ce que je trouve bien, c'est le contrôle vétérinaire étroit qui fait partie intégrante des critères de la course. Je me dis qu'on devrait faire ça dans les CSO et le dressage : contrôler le cardiaque des chevaux avant et après le passage...ça pourrait être intéressant.
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MessageSujet: Re: la progression du cavalier   Mar 12 Fév 2013 - 21:10

Maryan a écrit:
J'ai encore oublié une partie de ma réponse Embarassed Il y a tellement de choses à dire Rolling Eyes

DiegoMulot, non je ne connais pas de CSO où l'on sanctionne un demi-arrêt à la Hulk, ni même un bon coup d'éperon...Idem en dressage Crying or Very sad

La seule compétition a qui j'accorde un peu de crédit (mais j'ai aussi des trucs à dire parce qu'il y a aussi des abus évidemment, comme partout) c'est l'endurance. J'ai eu l'occasion de faire 2 toutes petites courses avec des chevaux d'excellents niveaux et du coup d'assister de très près à quelques courses de haut niveau. Et ce que je trouve bien, c'est le contrôle vétérinaire étroit qui fait partie intégrante des critères de la course. Je me dis qu'on devrait faire ça dans les CSO et le dressage : contrôler le cardiaque des chevaux avant et après le passage...ça pourrait être intéressant.

Tu sais pourquoi et comment les courses d'endurance ont été crées ?? Twisted Evil
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