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 Réflexions sur un ouvrage

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yveskatz

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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Jeu 15 Sep 2011 - 20:43

m'empressais de rajouter, plusieurs décimètres à votre piédestal et quelques couches de mirror à votre aura.
Serait-ce que j'étais descendu d'un étage et que mon auréole s'était ternie?????........................ geek
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fraxinus



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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Mar 20 Sep 2011 - 19:53

STADE 2 LA RECTITUDE


Nous changeons maintenant de stade parce que:
Nous entamons les exercices de gymnastique visant à travailler le cheval dans son fonctionnement musculaire, les éléments du langage entre le cavalier et le cheval ayant été inculqués et bien assimilés.
L'allure de travail devient maintenant le trot, le pas étant considéré comme une allure de repos ou pour récompenser le cheval, suite à une bonne compréhension et exécution de la chose demandée. Pour le galop, la remarque est la même est la même que précédemment; le cheval doit être libre de prendre le galop sur quelques foulées, si l'envie ou le besoin lui vient de se défouler.

SIXIEME LECON
LA « RECTITUDE » SUR LE CERCLE


Naturellement, du fait de sa dissymétrie, le cheval ne se comporte pas de la même façon au deux mains.
A une main, il aura tendance à agrandir le cercle, hanches paresseuses un peu à l'intérieur du cercle et se déplacera facilement à la piste. Il prendra facilement le pli correct.
A l'autre main, il tombera sur l'épaule intérieure, laissant échapper ses hanches à l'extérieur et aura de la difficulté à marcher sur la ligne droite. Le bout du nez sera souvent vers l'extérieur (pli inverse à la direction suivie).
Schéma

Le travail du longeur sera, à ce stade de l'éducation, de « redresser » son cheval, afin que progressivement, il se comporte également aux 2 mains.Prenons le temps d'étudier les équilibres du cheval qui autorisent telle et telle attitude selon la main à laquelle il travaille.
Il semble que presque tous les auteurs s'accordent sur le fait que le cheval s'incurve plus facilement à droite, du fait d'une plus grande décontraction des masses musculaires gauches.
Ce sera notre axiome de départ.
A main droite, le cheval aura tendance à prendre appui sur son postérieur intérieur pour pousser sur l'épaule extérieure. Son encolure s'incurvera facilement à droite, et si le cavalier n'y prends pas garde, le cheval aura très vite un pli exagéré. Il tournera difficilement à main droite, entrainé vers l'extérieur du cercle.
Si le postérieur, intérieur est un peu paresseux, il portera plus qu'il ne poussera, ce qui fait que le cheval aura la même attitude du bout de devant (incurvation exagérée de l'encolure) mais tournera un peu plus facilement dans la mesure où il tombera un peu sur l'épaule intérieure, par manque d'impulsion.

Inviter le cheval à tourner correctement consistera à le garder sur un cercle un peu rétréci et à le pousser dans une allure franche afin que la force centrifuge « remette les hanches sur le cercle ».
Cette allure vive (attention à ne pas confondre avec la précipitation. Le cheval doit avoir une foulée qui corresponde à sa morphologie!) sera accompagnée d'une fermeture des doigts sur la longe en cadence avec le lever du postérieur intérieur. Ce jeu des doigts aura 2 conséquences: il empêchera l'antérieur extérieur de trop aller vers l'extérieur du cercle et il ramènera le postérieur intérieur sous la masse.
Ainsi progressivement, le cheval tournera correctement à main droite.



A main gauche, on retrouvera la même attitude de départ du cheval incurvé à main droite , hanches vers la droite. Trottant à main gauche, il tombera sur son épaule intérieure, le nez à l'extérieur et les hanches dérapant vers la droite.

On travaillera donc sur un plus grand cercle qu'à main droite, à des allures plus lentes (on commencera à cette main au pas ) afin que la force centrifuge n'intervienne pratiquement pas , et en alternant le travail sur le cercle et la ligne droite, en renvoyant le cheval sur le droit dès qu'il aura replacé correctement ses épaule sur le cercle. Ainsi , acceptant de se tenir plus facilement dans son avant- main, il sera plus a même de rester progressivement sur son cercle d'origine.
Sur le cercle, on dirigera le bout de la chambrière vers l'épaule intérieure et on agira avec de bas en haut en cadence avec le lever de ce membre afin de ne pas laisser tomber le cheval à l'intérieur du cercle.
Souvent, il est conseillé pour que le cheval ne tombe pas sur l'épaule intérieure d'envoyer des « vagues » avec la longe.
Cette méthode ne m'a jamais complètement convaincu car:
--Le cheval a une réaction de crainte face à ce mouvement de longe.
--Souvent il y répond en tournant la tête et l'encolure vers l'extérieur, ce qui ne fait que le confirmer dans on déséquilibre sur l'épaule intérieure.

Photo

Cette gymnastique de redressement doit se faire bien naturellement en travaillant alternativement à droite et à gauche sans oublier d'accorder des moment de repos au cheval entre chaque changement de main. Elle doit se pratiquer essentiellement au trot qui est à la fois une allure symétrique et plus riche de mouvement en avant que le pas.


Cette attitude dissymétrique du cheval est du a une différence de contraction des masses musculaires latérales.
Le cheval qui s'incurve aisément à main droite a des masses musculaires gauches assouplie, ce qui autorise l'allongement du coté gauche et l'incurvation du cheval. Le coté raide est donc le coté droit. Et pour l'assouplir, il ne faut pas travailler à main gauche exagérément, comme cela est souvent conseillé. Cela risque de forcer le cheval. Il vaut mieux chercher à assouplir plus le coté gauche, ce qui permettra progressivement et naturellement au coté droit de se délier.

Dans la pratique, je travaillerai donc à main droite et passerai à main gauche dès que le cheval se sera un peu détendu, pour revenir rapidement à main droite dès que le cheval se raidira. Et ainsi, progressivement, nous pourrons arriver à un équilibre dans les durées de travail à chaque main.

Le résultat obtenu sera double si le travail est bien conduit. La dissymétrie naturelle tendra à s'estomper et le cheval sera à même d'étendre également ses masses musculaires latérales. Cette extension, dans une ambiance de travail calme, aura pour résultat de décontracter le cheval, les allures se feront plus franches, plus souples et plus cadencées.
Cette attitude d'équilibre permettra au garrot de se remonter et à la ligne du dos (de la queue à la nuque) de s'étendre et de se tendre. Tout cet ensemble fait que le cheval sera plus a même d'accepter le poids du cavalier le moment venu.


Photo

La rectitude du cheval s'entend aussi comme l'égal « travail » des deux membres postérieurs.
Le travail à la longe permet de se rendre compte du manque de symétrie comme de la correction progressive que présentent les postérieurs dans leurs mouvement.
Un postérieur en mouvement présente deux phases: une phases de soutien pendant laquelle le postérieur est en l'air et s'engage et une phase d'appui, où le postérieur est au sol et pousse la masse vers l'avant.
Ce qui nous intéresse pour juger de l'égal travail des postérieurs est l'angle que forme les postérieurs au sol (l'un en début de poser , l'autre en fin d'appui). Il y a en fait deux angles, selon le postérieur qui est en début de poser. Et un des angles, au début de l'éducation du cheval est plus grand que l'autre, ce qui signifie que le postérieur en début de poser s'engage plus que l'autre.

Photos

Ainsi la première photographie (à gauche) représente un cheval au postérieur gauche en fin d'appui et au postérieur droit en début de poser.
C'est l'inverse pour la photographie suivante.
et on remarque très bien, en comparant les deux angles que forment les postérieurs, que l'amplitude
de la première photographie est plus important que celle de la seconde.

Ce qui peut se traduire par le fait que le postérieur droit engage plus que le gauche, donc les muscles qui sont à l'origine de l'avancée du postérieur peuvent plus se raccourcir, grâce à la plus grande décontraction et élongation des muscles antagonistes situés à gauche.
Ce mouvement de soutient du postérieur, et les angles qu'il forment avec la verticale abaissée depuis la pointe de la hanche, permet aussi d'apprécier le degré d'engagement du cheval (beaucoup plus que la notion de juger, méjuger, déjuger... selon l'empreinte du postérieur par rapport à celle de l'antérieur).
Si l'angle en arrière de la verticale est le plus grand, le cheval est désengagé.
Si les deux angles sont égaux, le cheval est dans un bon début d'équilibre.
Si l'angle en avant de la verticale est le plus important, nous avons à faire à un cheval dans le rassembler (ou dans l'acculement!!).



Sad Bouh hou !!!!! je suis déçue, les possibilités de présentation sur le forum sont trop réduites pour mes pauvres compétences par rapport au traitement de texte classique.Je n'arrive pas à encadré les remarques techniques (entre autres) et les polices sont vraiment trop "moches" No
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fraxinus



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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Mar 20 Sep 2011 - 20:22

-"à encadrer" Frax "e r"!
-et puis zut pour la grammaire, je suis contrariée.


Voici une autre réécriture du chapitre :Stade2 de votre livre.
J'ai imaginé que Fraxi le cancre avait loupé, raté, séché, (rayer les mentions inutiles), bref n'avait pas assisté au cours que vous donniez sur la rectitude et que dans votre grande mansuétude, votre profonde sagesse et votre infini patience, vous lui aviez envoyé le cour en question pour lui permettre d'assister aux séances suivantes sans inventer d'excuses vaseuses (les cancres sont très doués dans ce type d'exercice) pour justifier son incompréhension, dû essentiellement à son manque d'attention et de concentration.



STADE 2 LA RECTITUDE

Nous changeons maintenant de stade parce que:
Nous entamons les exercices de gymnastique visant à travailler le cheval dans son fonctionnement musculaire.
Pré requis: Les éléments du langage entre le cavalier et le cheval ayant été inculqués et bien assimilés.

Définitions et objectifs à atteindre
1.Le travail du longeur sera, à ce stade de l'éducation, de « redresser » son cheval, afin que progressivement, il se comporte également aux 2 mains. Notions anatomiques de la dissymétrie naturelle du cheval
2.La rectitude du cheval s'entend aussi comme l'égal « travail » des deux membres postérieurs.
Notion de physiologie du mouvement
3.et 4.Inviter le cheval à tourner correctement. Outils pédagogiques et techniques de travail.


Pré requis du longeur, notions théoriques

1.dissymétrie du cheval


Prenons le temps d'étudier les équilibres du cheval qui autorisent telle et telle attitude selon la main à laquelle il travaille.
Il semble que presque tous les auteurs s'accordent sur le fait que le cheval s'incurve plus facilement à droite, du fait d'une plus grande décontraction des masses musculaires gauches.
Ce sera notre axiome de départ.


1.1.Causes anatomiques et physiologiques

Naturellement, du fait de sa dissymétrie, le cheval ne se comporte pas de la même façon au deux mains.
A une main, il aura tendance à agrandir le cercle, hanches paresseuses un peu à l'intérieur du cercle et se déplacera facilement à la piste. Il prendra facilement le pli correct.
A l'autre main, il tombera sur l'épaule intérieure, laissant échapper ses hanches à l'extérieur et aura de la difficulté à marcher sur la ligne droite. Le bout du nez sera souvent vers l'extérieur (pli inverse à la direction suivie).
Schéma

Cette attitude dissymétrique du cheval est du a une différence de contraction des masses musculaires latérales.
Le cheval qui s'incurve aisément à main droite a des masses musculaires gauches assouplie, ce qui autorise l'allongement du coté gauche et l'incurvation du cheval. Le coté raide est donc le coté droit.

1.2. Équilibre à main droite
A main droite, le cheval aura tendance à prendre appui sur son postérieur intérieur pour pousser sur l'épaule extérieure. Son encolure s'incurvera facilement à droite, et si le cavalier n'y prends pas garde, le cheval aura très vite un pli exagéré. Il tournera difficilement à main droite, entrainé vers l'extérieur du cercle.
Si le postérieur, intérieur est un peu paresseux, il portera plus qu'il ne poussera, ce qui fait que le cheval aura la même attitude du bout de devant (incurvation exagérée de l'encolure) mais tournera un peu plus facilement dans la mesure où il tombera un peu sur l'épaule inteérieure, par manque d'impulsion.

1.3. Équilibre à main gauche
A main gauche, on retrouvera la même attitude de départ du cheval incurvé à main droite , hanches vers la droite. Trottant à main gauche, il tombera sur son épaule intérieure, le nez à l'extérieur et les hanches dérapant vers la droite.


2.Le travail des postérieurs


La rectitude du cheval s'entend aussi comme l'égal « travail » des deux membres postérieurs.

2.1.Généralités

Un postérieur en mouvement présente deux phases: une phases de soutien pendant laquelle le postérieur est en l'air et s'engage et une phase d'appui, où le postérieur est au sol et pousse la masse vers l'avant.

2.2.Critères de jugement du travail des postérieurs

Ce qui nous intéresse pour juger de l'égal travail des postérieurs est l'angle que forme les postérieurs au sol (l'un en début de poser , l'autre en fin d'appui). Il y a en fait deux angles, selon le postérieur qui est en début de poser. Et un des angles, au début de l'éducation du cheval est plus grand que l'autre, ce qui signifie que le postérieur en début de poser s'engage plus que l'autre.

Photos

Ainsi la première photographie (à gauche) représente un cheval au postérieur gauche en fin d'appui et au postérieur droit en début de poser.
C'est l'inverse pour la photographie suivante. et on remarque très bien, en comparant les deux angles que forment les postérieurs, que l'amplitude de la première photographie est plus important que celle de la seconde. Ce qui peut se traduire par le fait que le postérieur droit engage plus que le gauche, donc les muscles qui sont à l'origine de l'avancée du postérieur peuvent plus se raccourcir, grâce à la plus grande décontraction et élongation des muscles antagonistes situés à gauche.

2.3.Critère de jugement de l'engagement des postérieurs

Ce mouvement de soutient du postérieur, et les angles qu'il forment avec la verticale abaissée depuis la pointe de la hanche, permet aussi d'apprécier le degré d'engagement du cheval (beaucoup plus que la notion de juger, méjuger, déjuger... selon l'empreinte du postérieur par rapport à celle de l'antérieur).
Si l'angle en arrière de la verticale est le plus grand, le cheval est désengagé.
Si les deux angles sont égaux, le cheval est dans un bon début d'équilibre.
Si l'angle en avant de la verticale est le plus important, nous avons à faire à un cheval dans le rassembler (ou dans l'acculement!!).


Nous pouvons maintenant passer à la sixième leçon de longe en étudiant la pédagogie et les techniques à mettre en œuvre.


Sixième leçon : « la rectitude sur le cercle »


L'allure de travail devient maintenant le trot.


3.pédagogie à l'égard du cheval


3.1.travail consenti

Le pas est considéré comme une allure de repos ou pour récompenser le cheval, suite à une bonne compréhension et exécution de la chose demandée. Pour le galop, la remarque est la même est la même que précédemment; le cheval doit être libre de prendre le galop sur quelques foulées, si l'envie ou le besoin lui vient de se défouler.

3.2.travail en alternance de main et de repos

Cette gymnastique de redressement doit se faire bien naturellement en travaillant alternativement à droite et à gauche sans oublier d'accorder des moment de repos au cheval entre chaque changement de main. Elle doit se pratiquer essentiellement au trot qui est à la fois une allure symétrique et plus riche de mouvement en avant que le pas.
Et pour l'assouplir, il ne faut pas travailler à main gauche exagérément, comme cela est souvent conseillé. Cela risque de forcer le cheval. Il vaut mieux chercher à assouplir plus le coté gauche, ce qui permettra progressivement et naturellement au coté droit de se délier.
Dans la pratique, je travaillerai donc à main droite et passerai à main gauche dès que le cheval se sera un peu détendu, pour revenir rapidement à main droite dès que le cheval se raidira. Et ainsi, progressivement, nous pourrons arriver à un équilibre dans les durées de travail à chaque main.


4.Techniques de travail


Le travail à la longe permet de se rendre compte du manque de symétrie comme de la correction progressive que présentent les postérieurs dans leurs mouvement.


4.1.Mise en route, échauffement

révision des pré requis du cheval

4.2.Travail à main droite
I
nviter le cheval à tourner correctement consistera à le garder sur un cercle un peu rétréci et à le pousser dans une allure franche afin que la force centrifuge « remette les hanches sur le cercle ».
Cette allure vive (attention à ne pas confondre avec la précipitation. Le cheval doit avoir une foulée qui corresponde à sa morphologie!) sera accompagnée d'une fermerture des doigts sur la longe en cadence avec le lever du postérieur intérieur. Ce jeu des doigts aura 2 conséquences: il empêchera l'antérieur extérieur de trop aller vers l'extérieur du cercle et il ramènera le postérieur intérieur sous la masse.
Ainsi progressivement, le cheval tournera correctement à main droite.

4.3.travail à main gauche

On travaillera donc sur un plus grand cercle qu'à main droite, à des allures plus lentes (on commencera à cette main au pas )afin que la force centrifuge n'intervienne pratiquement pas , et en alternant le travail sur le cercle et la ligne droite, en renvoyant le cheval sur le droit dès qu'il aura replacé correctement ses épaule sur le cercle. Ainsi , acceptant de se tenir plus facilement dans son avant- main, il sera plus a même de rester progressivement sur son cercle d'origine.
Sur le cercle, on dirigera le bout de la chambrière vers l'épaule intérieure et on agira avec de bas en haut en cadence avec le lever de ce membre afin de ne pas laisser tomber le cheval à l'intérieur du cercle.

4.4.Remarque: technique à oublier

Souvent, il est conseillé pour que le cheval ne tombe pas sur l'épaule intérieure d'envoyer des « vagues » avec la longe.
Cette méthode ne m'a jamais complètement convaincu car:
-Le cheval a une réaction de crainte face à ce mouvement de longe.
-Souvent il y répond en tournant la tête et l'encolure vers l'extérieur, ce qui ne fait que le confirmer dans on déséquilibre sur l'épaule intérieure.

Photo.


Les Acquis de la 2°Leçon


Le résultat obtenu sera double si le travail est bien conduit. La dissymétrie naturelle tendra à s'estomper et le cheval sera à même d'étendre également ses masses musculaires latérales. Cette extension, dans une ambiance de travail calme, aura pour résultat de décontracter le cheval, les allures se feront plus franches, plus souples et plus cadencées.
Cette attitude d'équilibre permettra au garrot de se remonter et à la ligne du dos (de la queue à la nuque) de s'étendre et de se tendre. Tout cet ensemble fait que le cheval sera plus a même d'accepter le poids du cavalier le moment venu.

Photo


Voilà! à vous de jouer les correcteurs. study






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yveskatz

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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Mer 21 Sep 2011 - 6:31

Personnellement,je retiendrais la première version de Fraxinus, celle avec des différences de police et des parties de texte encadrées......
Pourquoi: cette présentation permettrait de mettre l'accent sur les choses essentielles(mais tout est essentiel dans ce manuel...pour répondre à Fraxinus qui ne manquera pas d'émettre un avis autre!
La seconde présentation ne m'agrée pas; elle me semble trop "scolaire".........trop échelle de progression immuable(si cela permet de mieux me comprendre..........
Je n'ai aucun talent d'écrivain, mais ai toujours aimé lire.et je voulais garder à ce livre ce qui le différencie d'un manuel scolaire.tout en reconnaissant à ce livre sa portée pédagogique et de transmission de savoir faire...................... geek
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fraxinus



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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Mer 21 Sep 2011 - 11:51

yveskatz a écrit:
Personnellement,je retiendrais la première version de Fraxinus, celle avec des différences de police et des parties de texte encadrées......
Pourquoi: cette présentation permettrait de mettre l'accent sur les choses essentielles(mais tout est essentiel dans ce manuel...pour répondre à Fraxinus qui ne manquera pas d'émettre un avis autre!
La seconde présentation ne m'agrée pas; elle me semble trop "scolaire".........trop échelle de progression immuable(si cela permet de mieux me comprendre...

Personnellement, je n'émets aucun avis contraire , surpris , n'est ce pas? Surprised
J'aime lire et je préfère ce qui ce lit comme un" roman". Les différences de présentation sont plus" amusantes".
La deuxième version est un pur excercice de style auquel votre écrit se prète avec une facilité déconcertante: toujours ces: clarté, précision , concision que je vous envie tant. J'avais pensé également en faire une fiche de préparation de cours mais je manque de pratique n'étant pas enseignante en équitation.

jeu: chercher l'erreur. J'ai changé un mot du texte d'origine. Qui trouvera lequel? jocolor
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yveskatz

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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Jeu 22 Sep 2011 - 6:14

fraxinus a écrit:

jeu: chercher l'erreur. J'ai changé un mot du texte d'origine. Qui trouvera lequel? jocolor

Je ferai mes recherches demain.. je suis un peu "surbooké" aujourd'hui.... Quelqu'un d'autre trouvera-t-il? Au jour d'aujourd'hui j'en doute, la non intervention sur ce post me laissant supposer qu'à part Fraxinus, personne n'a mon manuel comme livre de chevet (ou lecture tout court!)........................... geek
Il est vrai que le travail à la longe n'attire pas les foules!
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fraxinus



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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Jeu 22 Sep 2011 - 16:08

« La longe n'attire pas les foules »
Les foules ne savent pas ce qu'elle perdent.
Quant au jeu, vous êtes hors concours!
P68 dans la phrase: « Inviter le cheval à tourner correctement consistera à le garder sur un cercle quelque peu rétréci et à le pousser dans une allure franche afin que la force centripète « remette les hanches sur le cercle » »
j'ai remplacé « centripète » par « centrifuge »! Twisted Evil
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guyonne

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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Jeu 22 Sep 2011 - 17:37

yves mes finances étant ce qu'elles sont aujourd'hui .. je n'ai pas votre livre ... à regret ...


j'ai donc une proposition à vous faire ... vous proposer des sensations dans un de mes attelages , et donc une initiation ca va de soi ... contre votre livre !!

qu'en pensez vous ??

je troc ...
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Muriel Le Mestric

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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Ven 23 Sep 2011 - 17:15

Mais je le lis, ce sujet, à défaut d'intervenir...car effectivement, je n'ai pas (encore) investi dans votre chef d'oeuvre.
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yveskatz

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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Ven 23 Sep 2011 - 17:42

Ce n'est nullement un chef d'oeuvre;uniquement la retranscription de ce que l'on m'a appris il y a quelques années, plus quelques considérations personnelles................... geek
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fraxinus



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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Ven 23 Sep 2011 - 18:46

ne l'écoutez pas , ce bouquin , il est ... cheers : .. je n'en dirais pas plus.

Lecture 7
STADE 3 LA MOBILISATION DES HANCHES

Je ne reviens pas sur les points à mettre en valeur par une présentation différente, je me suis déjà trop étendue sur le sujet. Donc juste un petit chipotage: p74
« le longeur posera alors sa main extérieur au-dessus du grasset »
Est ce pour apprendre au cheval l'action de la jambe qui demandera ultérieurement le chevalement du postérieur?
Si oui, je regrette que sur aucune des 3 photos votre main ne soit visible.
Et c'est tout! Vous maîtrisez parfaitement votre sujet, je n'ai rien à dire. Exclamation

STADE 4 LES TRANSITIONS
HUITIèME LEçON: LES TRANSITIONS ENTRE LES ALLURES
P78 La gestuelle corporelle viendra en appui de la voix dans un premier temps, pour devenir rapidement l'aide essentielle, ce qui permettra de rendre cette aide efficace une fois le cavalier en selle. »
De quelle gestuelle corporelle parlez-vous?
Ben oui, vous trouvez que j'en dit trop, et je trouve que vous n'en dites pas assez. Voilà donc un bon équilibre. Je sais , ils sont pénible ces cancres il faut toujours leur mâcher le travail. Dur, dur d'être enseignant de nos jours! Evil or Very Mad
J'ai supposé , dans ma petite tête de piaf ou de fausse blonde pour reprendre les termes d'un autre macho qui sévissait sur le forum, Twisted Evil que c'était la gestuelle expliquée au paragraphe suivant: PASSAGE à L'ALLURE INFERIEURE mais elle me paraît difficilement reproductible à cheval.
À ce propos vous dites : « le longeur marche au rythme de son cheval » qui est au trot.
Si le longeur trottait puis marchait pour demander le pas, cela serait plus flagrant pour le cheval. Non?

Comme vous êtes surbooké, j'arrête là pour ce soir. study
J'aurai plus de choses à dire sur le galop

Mais j'ai une devinette pour vous.
Qui a dit: « Patience et longeur de talent font plus que force ni que rage » Question
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yveskatz

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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Sam 24 Sep 2011 - 11:53

De quelle gestuelle corporelle parlez-vous?

Je crois avoir expliqué que la transition descendante se demandait en se grandissant dans son buste, en prenant une respiration ample , en se mettant en apnée quelques infimes parties de seconde et en se durcissant dans ses épaules(si je ne l'ai pas écrit, je m'explique ici....il faut bien faire des erreurs et manquer de précisions pour préparer l'ouvrage à venir!); pour ce qui est du cavalier; si nécessaire élévation de la main active.
Et cette attitude prise par le buste est tout à fait reproductible une fois à cheval, même pour un cancre (comment se fait-il qu'il n'y est pas de féminin pour ce qualificatif?).......................... geek
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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Sam 24 Sep 2011 - 16:22

yveskatz a écrit:
De quelle gestuelle corporelle parlez-vous?

Je crois avoir expliqué que la transition descendante se demandait en se grandissant dans son buste, en prenant une respiration ample , en se mettant en apnée quelques infimes parties de seconde et en se durcissant dans ses épaules(si je ne l'ai pas écrit, je m'explique ici....il faut bien faire des erreurs et manquer de précisions pour préparer l'ouvrage à venir!); pour ce qui est du cavalier; si nécessaire élévation de la main active.
Oui, vous l'avez écris dans les dossiers "utilisation du poids du corps".

yveskatz a écrit:
Et cette attitude prise par le buste est tout à fait reproductible une fois à cheval, même pour un cancre (comment se fait-il qu'il n'y est pas de féminin pour ce qualificatif?).......................... geek
Parce que les cancres sont exclusivement masculins, tout le monde sait que les femmes sont bien plus intelligentes lol!

Et ma devinette?
Un indice , quelqu'un que vous connaissez bien, même si parfois vous n'êtes pas d'accord avec lui, je crois que vous lui vouez une grande admiration voir post dans lequel on s'amuse sur un tabouret. Question
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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Sam 24 Sep 2011 - 17:01

A part moi, et moi encore, je n'admire personne......................... geek
Je ne suis pas doué pour les devinettes parce que trop paresseux..sinon, j'aurais choisi un autre sport que l'équitation............................ Embarassed
Et puis ce qui m'énerve au plus haut point, Evil or Very Mad c'est de ne pas savoir avec qui je converse, surtout que cette personne (Fraxinus) semble en connaître un peu plus que nécessaire sur moi..................... Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Sam 24 Sep 2011 - 18:06

Je ne suis qu'une lectrice chipoteuse et attentive et mon nom ne vous avancera à rien, c'est celui d'une parfaite inconnue dans le monde équestre comme ailleurs.
Toutes les informations que je possède sur vous , je les ai trouvées sur le forum et donc tout le monde y a accès. et non je ne suis pas de la police.
Alors langue au katz (pardon au chat en allemand)?
Il s'agit de Philippe karl dans l'ouvrage de Patrice Franchet d'Espèrey La leçon de longe;

Mes remarques sont faites en toutes innocence de cancre. Il ne s'agit en aucun cas de relever vos défaillances ou manquements et je suis sincèrement flattée de l'honneur que vous me faites d'accepter de discuter de vos écris avec mon humble personne. Ceci est dit sans aucune ironie.

Lecture 8

STADE 4 LES TRANSITIONS NEUVIÈME LEÇON LE DÉPART AU GALOP

p79 Les 2 premiers paragraphes concernant l'apprentissage du vocable « galope » au cheval. C'est exactement ce que je recherche dans les livres. [Avouez que ce genre d'exemple est quand même nettement plus parlant que les formules lapidaires des grands auteurs qui ne sont bonnes (bien qu'elles soient justes) qu'à être gravée dans le marbre.]
Toutes cette leçon est un véritable modèle de pédagogie appliquée au cheval. Vous utilisez la sémiotique: apprentissage du vocable galop, l'environnement: le cercle dans un coin du manège.
Je regrette l'absence d'isopraxie et de détails techniques sur l'action de la longe. Au lieu de faire « une enjambée franche vers l'arrière main du cheval afin de donner une signification impulsive à l'aide de son corps » le longeur peut prendre le galop sur le pied correspondant, avancer la chambrière vers le postérieur pour éventuellement toucher le cheval en avançant la main qui tient la longe pour laisser le cheval mettre légèrement la tête à l'extérieur en libérant l'épaule intérieure pour galoper. Un jeune cheval peut avoir des difficulté à prendre le galop en gardant la tête dans l'axe du cercle qu'il parcourt.
Plus tard, lorsqu'il sera habitué à galoper « à juste » par prise d'équilibre, dans une attitude décontractée et une cadence lente sur son cercle on pourra lui demander le galop à faux en ramenant légèrement la tête vers l'intérieur au moment de la demande du départ et ainsi affermir son équilibre
bien avant que le cavalier n'intervienne. Si on associe un vocable approprié le cavalier bénéficiera d' aides supplémentaires qui faciliteront la compréhension de ses demandes lorsqu'il reprendra plus tard le travail du galop à faux. Vous excuserez cette digression un peu longue, mais j'ai appris à faire « feu de tout bois » lorsqu'il s'agit de me faire comprendre de mon cheval.

A propos de cavalier, vous dites p 63 après la leçon de l'arrêt et avant le changement de main sur le cercle que c'est à ce moment là, dans le cadre d'un débourrage, vous donniez la leçon de la selle et que vous le prépariez aux séances "monté", d'où ma question: quand est ce que le cavalier travaille sans l'aide du longeur?

DIXIÈME LEÇON LA TRANSITION DANS LES ALLURES

p82 « ...mais les postérieurs doivent toujours rester actifs.
Question de cancre: est ce que cela veut dire qu'on peut accepter le désengagement ou non?

Le cancre vous remercie infiniment pour la définition du cheval sur les épaules.

« Plus tard dans l'éducation du cheval , cette augmentation de l'amplitude pourra s'accompagner d'un ralentissement de la cadence » c'est où dans le livre?

À suivre study

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yveskatz

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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Sam 24 Sep 2011 - 18:46

fraxinus a écrit:
Je ne suis qu'une lectrice chipoteuse et attentive et mon nom ne vous avancera à rien, c'est celui d'une parfaite inconnue dans le monde équestre comme ailleurs.
Toutes les informations que je possède sur vous , je les ai trouvées sur le forum et donc tout le monde y a accès. et non je ne suis pas de la police.
Alors langue au katz (pardon au chat en allemand)?
Je suis d'origine autrichienne... il devait donc y avoir des chats dans mon ascendance
Il s'agit de Philippe karl dans l'ouvrage de Patrice Franchet d'Espèrey La leçon de longe;
Je n'ai pas lu l'ouvrage de Franchey d'Espèrey (je me suis tenu au fait de ne rien lire sur la longe pendant l'écriture de mon manuel). Je ne connaissais donc pas cette citation de PK qui est effectivement quelqu'un que j'admire au plus haut point

Mes remarques sont faites en toutes innocence de cancre. Il ne s'agit en aucun cas de relever vos défaillances ou manquements et je suis sincèrement flattée de l'honneur que vous me faites d'accepter de discuter de vos écris avec mon humble personne. Ceci est dit sans aucune ironie.
Où est l'honneur? J'ai écrit en tant qu'enseignant pour transmettre le peu que j'ai appris. Et il est de mon devoir d'enseignant de pousser plus loin les explications lorsqu'on demande des précisions

Lecture 8

STADE 4 LES TRANSITIONS NEUVIÈME LEÇON LE DÉPART AU GALOP

p79 Les 2 premiers paragraphes concernant l'apprentissage du vocable « galope » au cheval. C'est exactement ce que je recherche dans les livres. [Avouez que ce genre d'exemple est quand même nettement plus parlant que les formules lapidaires des grands auteurs qui ne sont bonnes (bien qu'elles soient justes) qu'à être gravée dans le marbre.]
Toutes cette leçon est un véritable modèle de pédagogie appliquée au cheval. Vous utilisez la sémiotique: apprentissage du vocable galop, l'environnement: le cercle dans un coin du manège.
Je regrette l'absence d'isopraxie et de détails techniques sur l'action de la longe. Au lieu de faire « une enjambée franche vers l'arrière main du cheval afin de donner une signification impulsive à l'aide de son corps » le longeur peut prendre le galop sur le pied correspondant, avancer la chambrière vers le postérieur pour éventuellement toucher le cheval en avançant la main qui tient la longe pour laisser le cheval mettre légèrement la tête à l'extérieur en libérant l'épaule intérieure pour galoper. Un jeune cheval peut avoir des difficulté à prendre le galop en gardant la tête dans l'axe du cercle qu'il parcourt.
Plus tard, lorsqu'il sera habitué à galoper « à juste » par prise d'équilibre, dans une attitude décontractée et une cadence lente sur son cercle on pourra lui demander le galop à faux en ramenant légèrement la tête vers l'intérieur au moment de la demande du départ et ainsi affermir son équilibre
bien avant que le cavalier n'intervienne. Si on associe un vocable approprié le cavalier bénéficiera d' aides supplémentaires qui faciliteront la compréhension de ses demandes lorsqu'il reprendra plus tard le travail du galop à faux. Vous excuserez cette digression un peu longue, mais j'ai appris à faire « feu de tout bois » lorsqu'il s'agit de me faire comprendre de mon cheval.

A propos de cavalier, vous dites p 63 après la leçon de l'arrêt et avant le changement de main sur le cercle que c'est à ce moment là, dans le cadre d'un débourrage, vous donniez la leçon de la selle et que vous le prépariez aux séances "monté", d'où ma question: quand est ce que le cavalier travaille sans l'aide du longeur?
Dès que le cheval marche en main et accepte le cavalier, on explique , par des "rétrécissements et agrandissements de cercle" le changement de direction par le poids du corps et la "rêne d'ouverture"-rien à voir avec les manuels ,d'où guillemets- et l'arrêt en s'aidant de la gestuelle du longeur. Dès que le cheval présente un début de compréhension (2/3 séances) le songeur s'efface...........

DIXIÈME LEÇON LA TRANSITION DANS LES ALLURES

p82 « ...mais les postérieurs doivent toujours rester actifs.
Question de cancre: est ce que cela veut dire qu'on peut accepter le désengagement ou non?

Le cancre vous remercie infiniment pour la définition du cheval sur les épaules.
je considère qu'un cheval est sur les épaules quand il précipite l'allure dès qu'il n'a plus un contact fort avec la main de son cavalier. Ce qui est totalement différent du cheval qui fait un report de poids vers l'avant lors de l'extension de l'encolure pour pouvoir alors mieux fonctionner avec des postérieurs allégés par le transfert de masse vers l'avant. Auquel cas le cheval ne pèse pas à la main et conserve cadence et amplitude du moment (on peut accepter une provisoire et peu importante altération de ces deux composantes le temps pour le cheval de comprendre).

« Plus tard dans l'éducation du cheval , cette augmentation de l'amplitude pourra s'accompagner d'un ralentissement de la cadence » c'est où dans le livre?
IL s'agit d'un travail sous la selle essentiellement...donc absent du livre.

À suivre study

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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Mar 27 Sep 2011 - 17:38

Lecture 9


STADE 5 LES VARIATIONS SUR LE CERCLE

onzième leçon: les variations des diamètres de travail

Alors là , j'en suis restée sans voix. Cette leçon est un modèle de pédagogie tant à l'égard du cheval que du longeur. C'est pour moi l'illustration parfaite de ce qui caractérise cet auteur: précision, concision, clarté. On y sent l'expérience d'une longue pratique et tout le talent de l'Enseignant (avec une majuscule , vous avez remarqué?).

Mais....
À quoi servirait Fraxinus s'il n'y avait pas un mais?
Dans une parenthèse, comme ça l'air de rien...une astérisque nous mène à une remarque DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE qui comprend elle aussi une parenthèse hyper importante;
je vous la livre sinon on va encore m'accuser de tourner autour du pot.
Mais non, je ne suis pas rancunière, je veux simplement vous faire « tourner...en bourrique ». Razz

« *Cette remarque m'amène à une précision: si, pour des raison de clarté, j'ai fais une classification en stades et leçons , il est bien évident que dans la pratique, l'ordre de progression peut être modifié »
et là re parenthèse...
 « (une fois que la leçon précédente aura été acquise et comprise par le cheval, même si elle n'est pas encore parfaitement exécutée!) ».
Mais ceci est hyper important : tous les cavaliers – longeurs sans être des autistes ou des cancres comme moi n'ont pas vos talents de pédagogue! Imaginez le temps que vous pouvez leur faire gagner... à conserver la joie de travailler de leur cheval!

Mais ceci mérite d'être mis en exergue et même dans un prologue à l'ensemble des leçons. Avec d'autres remarques ultérieures et j'y reviendrais.

STADE 6 LES COMBINAISONS D'EXERCICES
DOUXIÈME LEÇON: LES COMBINAISONS

Dorénavant, je sais quoi répondre à tous ceux qui me diront: « La longe, peuh! C'est tout juste bon à tourner en rond! » je leur dirais: « apprends à lire inculte! »

à suivre....
prochain épisode travail à l'obstacle.

Remarque:
D'avance toutes mes excuses, Monsieur, mais , voilà quelque chose me chagrine, donc …

Parlons sous , mais non je ne vous en réclamerai pas. Twisted Evil
Le livre chez PSR éditions est à 25€ + 3,90€ de port soit un total de 28,90€
Franchement ce n'est pas la mer à boire et croyez moi vous ne voudriez pas mon compte en banque même si je vous l'offrais.
Si vous attendez qu'il soit chez Amazon ou autre il vous faudra patientez 4 à5 mois.
Le livre de Michel Robert sur la longe. Il est sorti en juin et ne sera disponible chez amazon qu'à la mi octobre.
Donc , bougez vous! bounce
Ça serait sympa de discuter à plusieurs d'un sujet qui, j'ai cru le comprendre sur le post longe en intéresse quelques uns. On est sur un forum ou non?

Je précise que cette pub est totalement gracieuse et que NON je n'ai pas demandé l'autorisation de l'auteur pour la faire.
C'était Frax-Vador en direct. Evil or Very Mad




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yveskatz

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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Mar 27 Sep 2011 - 17:44

Bien que non encore disponible, le livre peut être commandé sur Cavalivres............................ geek
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fraxinus



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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Mer 28 Sep 2011 - 19:40

"Dès que le cheval présente un début de compréhension (2/3 séances) le songeur s'efface..........."

Un oublide ma part
Un lapsus de la vôtre

« Le songeur » ...comme c'est poétique et si juste.

Le songeur est perdu dans une rêverie, celle qui le lie à son cheval,
absorbé dans une réflexion, celle que lui revoie son cheval...
Un lapsus digne d'un grand sage,
ou l'état que certains cavaliers « différents » essaient d'atteindre pour communiquer avec leur cheval ?

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yveskatz

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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Mer 28 Sep 2011 - 20:37

Bien vu..très juste.............. geek
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fraxinus



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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Ven 30 Sep 2011 - 16:53

Stade 7 le travail à l'obstacle

Tout commence par l'énoncé des objectifs suivi d'un avertissement justifié de l'utilisation du travail en longe plutôt qu'en liberté sans dénier les avantages du dit travail en liberté . Et là encore entre parenthèses p89 une remarque très importante sur le psychisme du cheval qui mériterait également d'être mis en avant dans un prologue pédagogique à l'égard de cheval. Je vous promets de collecter celles qui , à mon sens, méritent de figurer dans ce prologue et de vous les soumettre à la fin de mon commentaire.

Treizième leçon: les barres
J'apprécie beaucoup l'explication pédagogique détaillée de ce travail dans le but de protéger le cheval de tout heurt psychique face à la nouveauté. Et enfin p91 l'utilisation du « gras » dans l'écriture pour préserver ce travail de toute dérive.
Linda Tellington Jones , précurseur de « l'équitation naturelle » propose des exercices à pied de découverte des barres: au sol, en labyrinthe , en mikado ect... pour poulains avant débourrage très intéressants et rassurants.

Quatorzième leçon les cavalettis
P 93 Excellente présentation du matériel avec photos parlantes mais qui seraient plus à sa place dans la présentation du travail sur les obstacles proprement dit, les photos ayant tendance à distraire le lecteur du texte. Je chipote, je sais mais à quoi servirai-je sinon?
P94 photos d'un saut de cavaletti avec un commentaire critique justifié. P94-95 le commentaire et son illustration sur la place du longeur sont exemplaires, il faut oser se mettre en « difficulté », même dans un but purement pédagogique, dans un livre. La rigueur et la critique que vous apportez à votre propre travail force mon admiration. On aurait presque envie de prendre des cours avec vous. lol!
Le schéma est bienvenu pour rappeler au lecteur que vous travaillez en grand cercle, ce qui explique la position du longeur sur les photos.

Quinzième leçon de l'obstacle proprement dit
Le trot est-il toujours l'allure de référence?
Les indications didactiques pour mettre le longeur sur la voie , quant à la distance à laquelle placer la barre de réglage sont les bienvenues. A la première lecture j'avais cru cette leçon réservée aux « pros » de l'obstacle.

Vous terminez par une remarque sur les obstacles fixes , vous n'oubliez pas les cavaliers d'extérieurs et ça c'est vraiment sympa.
Oui , j'ai vu, vous en parlez en introduction: « Il s'agit d'avoir des chevaux sûrs, confiants en toutes occasions, capables d'un travail en basse école, à même de sauter des obstacles dans le calme et avec style, plaisants en extérieur. » Mais au fur et à mesure de ma lecture j'avais fini par me persuader d'une forte influence « dressage ».

Il sera très intéressant de comparer votre approche à celle de Michel Robert, si vous le juger bon évidemment.



Stade 8 longer avant de travailler sous la selle

Un petit retour en arrière vers la mobilisation des hanches pour en arriver à la cession de mâchoire et de nuque, avec la précision et la concision qui est votre marque de fabrique . Toujours l'autocritique et la clarté des photos. Rien à ajouter.

Conclusion au prochain épisode. study
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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Ven 30 Sep 2011 - 21:02

Il sera très intéressant de comparer votre approche à celle de Michel Robert, si vous le juger bon évidemment.
Je vous en laisse le soin, si vous l'avez acheté.il serait mal venu que ce soit moi qui en fasse une comparaison, même si je me suis fait un avis sur la question après avoir lu son livre..................................... geek
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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Dim 2 Oct 2011 - 16:05

Je n'ai pas encore reçu le livre de Michel Robert, je l'avais commandé sur amazon mais je veux bien me charger de la comparaison avec vos commentaires bien-sûr


Lecture 11

Conclusion
10 remarques essentielles que je ne vais pas retranscrire. mais conformément a ce que j'ai annoncé précédemment je vous livre mes suggestions quant au « prologue pédagogique » à l'égard du cheval, que je verrai bien entre votre prologue p9 et de l'intérêt du travail en longe p11.

Principes essentiels à la bonne éducation du cheval.

P108 Remarques 1, 2et 3 de la conclusion ainsi que le paragraphe:
« Sachez être rigoureux.......................................................cela peut demander un temps plus ou moins long. » p110

p48" le longeur se doit d'être patient et progressif,
il doit récompenser dès que le cheval comprend même si l'exécution n'est pas parfaite
il doit ménager des temps de repos à son cheval."

P89 « La décontraction psychique entraîne la décontraction physique et un meilleur fonctionnement musculaire." 
Chaque stade ou leçon se travaille dans une allure de référence p51 « ce qui ne veut pas dire que le cheval ne peut pas s'exprimer à d'autres allures. Mais il faudra considérer celles-ci comme un moment de défoulement, de liberté pour le cheval ou de repos. »

p84 « Si pour des raisons de clarté , j'ai fait une classification en stades et leçons, il est bien évident que dans la pratique, l'ordre de progression peut-être modifié une fois que la leçon précédente aura été acquise et comprise par le cheval , même si elle n'est pas parfaitement exécutée. »

p50 « Il est indispensable que le longeur garde en mémoire que c'est le cheval qui va tendre la longe. Tension ne veut pas dire longe tendue au bout de laquelle le longeur est arc- bouté, la tension étant plus un état psychologique que physique. »

P83 «  L'objectif du travail gymnique à la la longe est d'avoir un cheval qui étende mieux sa ligne du dessus, qui ait un dos tendu , afin de porter plus facilement son cavalier et de donner aux muscles abdominaux tout le loisir de mobiliser les postérieurs, agent de propulsion. »

Bien sûr , à coller des « morceaux » ainsi les uns sous les autres , vous trouverez des redits et un certains manque de cohérence. De plus ces remarques , tirées de différents chapitres, sont très utiles à l'emplacement où vous aviez choisi de les mettre.
Bien que tout ouvrage équestre contienne des indications pédagogiques à l'usage du cheval , j'ai été frappée dans le votre par leur fréquence, leur clarté, concision, précision et leur justesse.
Le cheval de par l'utilisation que nous en faisons est amené à être éduqué et instruit selon son niveau. Tout cavalier se doit d'enseigner à son cheval le maintien , l'attitude tant physique que psychologique qu'il attend de lui, donc tout cavalier devrait acquérir des notions de pédagogie qui bien qu'elles soit dispensées en reprise ne sont pas toujours appliquées au même titre que les techniques de travail dont elles font partie.

Conclusion personnelle
La longe: éducation et gymnastique du cheval

Suite à la lecture attentive, aux décorticages, chipotages, et autres caprices, je dois avouer que j'en ai beaucoup appris sur la pratique de la longe.

La concision du style permet d'aller à l'essentiel, la précision des consignes évitent toute erreur d'interprétation et la clarté de l'énoncé rend l'ensemble évident.
J'en ai pour preuve le cours (la manipulation éhontée du chapitre que je me suis permise) , trop scolaire au goût de l'auteur mais que je qualifierai, pompeusement bien sûr, de structuration et hiérarchisation de la pensée
.
J'ai pu me fabriquer des fiches techniques pour structurer mon travail en longe.
« Le gris », qui est un censeur impitoyable, surtout depuis qu'il est syndiqué, m'a donné son aval. Il est devenu très causant au sens propre du terme. Maintenant, il hennit pour demander sa récompense après un exercice qui lui a demandé un gros effort. Et comme d'après lui tout les efforts sont « gros »... (défense de rire dans la salle) Bonjour la discrétion! « La petite » m'en veut un peu d'avoir enfin compris la rectitude sur le cercle, plus moyen de me gruger! Mais elle s'étend beaucoup mieux.
Cet ouvrage m'a permis de décortiquer mon propre travail, de m'interroger sur ma pratique, de la remettre en question, de trouver des justifications et des solutions aux problèmes que j'avais rencontrés. J'y ai trouvé tout ce que j'attendais d'une méthode écrite par un professionnel de l'enseignement.
Donc, oui j'ai appris, je le redis , grâce à ce livre, et je vous en remercie,Monsieur! study



.

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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Dim 2 Oct 2011 - 16:28

Je pense que chaque livre peut apporter quelque chose au lecteur.
Il est bien évident que lorsqu'il est écrit par un enseignant, pédagogue de surcroît, il devient clair et facilement compréhensible...j'en veux pour preuve, non pas mon ouvrage, mais tous les écrits de Philippe Karl, que nombre de gens connaissent comme Ecuyer (la majuscule n'est ni faute de frappe, ni hasard), mais qui a des qualités pédagogiques indéniables que j'ai pu apprécier pendant de nombreuses années et qui est un enseignant dans l'âme.........Pour pousser un peu plus loin mon argumentaire, je dirais que tout cavalier qui veut éduquer correctement son cheval se doit d'être pédagogue, c'est à dire clair dans ses explications et demandes, rigoureux(une demande, une réponse), concis, progressif, avare de punitions(sauf pour lui même), généreux dans les récompenses.............Ce sont les qualités pédagogiques de base, indispensables à toute éducation, celle du cheval comme celle du cavalier.......................... geek
Outre ce fait, l'enseignant se trouve "confronté" à différents publics et a appris à adapter son enseignement à celui qu'il a en face de lui(ou sous lui).Il a donc avec le temps appris à trouver les mots justes compréhensibles par le plus grand nombre............................ geek

Et comme déjà dit, ce livre n'est que le prolongement de l'enseignement oral que j'offre à ceux qui veulent bien suivre mes conseils...Donc point n'est besoin de remerciements particuliers pour ce qui est tout naturel.....J'ai, par rapport à d'autres enseignants,tout aussi qualifiés ,sinon plus que moi, sur le terrain, l'avantage d'aimer la lecture et l'écriture et maintenant le temps de développer ce qui a été écrit pendant une quarantaine d'années........................... study
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MessageSujet: Re: Réflexions sur un ouvrage   Dim 2 Oct 2011 - 17:05

Moi aussi j'aime beaucoup Philippe Karl et pas seulement pour les raisons que vous avez citées.
Un aveu: dans son livre sur les longues rênes j'ai autant admiré l'homme que les chevaux. Le prestige de l'uniforme, sans doute, ou mon âme de midinette de l'époque. Embarassed

Mais j'ai oublié un dernier chipotage:
p108 « Un cheval souple et décontracté pourra plus rapidement travailler sur des petits cercles (rayon de +/- 1 mètre) qu'un cheval encore raide.
Les diamètres sur lesquels on va travailler vont de +/- 16 mètres à +/-3 mètres (avec un cheval bien assoupli et avancé dans son éducation). »
N'y aurait-il pas une erreur ou une contradiction entre les 2 phrases?
Un cercle de 1m de rayon soit 2m de diamètre me paraît vraiment petit en dehors de la mobilisation des hanches.

Ceci me fait penser à Gogue dont l'ouvrage à longtemps été une référence pour moi avant la voltige.
À la fin de la 3eme édition il propose des prototypes d'épreuves à la longe: des reprises – tests sur le plat et à l'obstacle de difficulté croissante. Elles pourraient intéresser les enseignants longeurs qui sont parmi vous. R.Gogue Travail méthodique du cheval à la longe Maloine 1987

Et enfin un « oubli flagrant » de votre part dans l'intérêt du travail à la longe. Suspect
Si! Vous allez voir!
Extrait de Raoul de Gontaut-Biron Travail à la longe et dressage à l'obstacle 1893 éd. Elibron classic 2006
« Quand on ne possède pas à la tête de son écurie un hommes aimant assez le cheval pour pouvoir entièrement se confier à lui, il est indispensable d'exercer une surveillance sérieuse, afin de remédier aux inconvénients d'un groom paresseux, incapable et négligent. Pour ce qui est de l'exercice à faire prendre aux chevaux en dehors des jours ou le maître a besoin de ses chevaux , le travail à la longe me paraît être le plus facile à surveiller, étant donné qu'il peut se faire à une heure et dans un endroit fixés.
Que de fois nous avons vu des grooms, les uns incapables de monter les chevaux de leur maîtres, les autres les laissant attachés, pendant la plus mauvaises saison, à la porte des cabarets, où ils prenaient des maladies au lieu de faire une promenade de santé. »

C'était le clin d' oeuil du groom de service. À la bonne vôtre! hips! drunken
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